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Publié par NICOLASDU59,
dans Cinéma, le 07/02/2011

Deux grands film sont à l'affiche aux cinémas cette semaine : « Rien à déclarer » et « Le discours d'un roi ».
Après son succès « Bienvenus chez les ch’tis », Dany Boon (le douanier français) revient avec « Rien à déclarer », un duo qui fonctionne à merveille avec Benoît Poelvoorde (le douanier belge).
Tout ce passe en 1992, quelques semaines avant l’entrée en vigueur des accords de Schengen, qui signent la fin d’un poste frontalier entre la France et la Belgique, les douaniers vont devoir collaborer.
Pour faire bien grincer les ressorts de la comédie populaire : une demande en mariage, des trafiquants de drogue, un air de crétin et d’excellents seconds rôles.
Dany Boon ne renouvelle pas le genre mais l’assume avec prétention comme avec les Ch’tis, la touche rétro et la tendresse, joliment sous poudrés, offrent au film un petit plus attachant.
Peut être un ou plusieurs Oscar(s) pour ce film « royal » ? L’histoire est mal connue, celle d’un prince bègue qui ne voulait pas devenir roi, cela se passe en Grande Bretagne dans les années 30 et alors que la radio devient un outil de pouvoir incontournable pour le futur roi : le micro est, pour lui, une torture.
Son secret (le bégaiement), il le passe entre les mains de tous les spécialistes et atterrit pour finir dans un cabinet d’un thérapeute peu ordinaire, ensemble ils vont déterrer les angoisses du futur roi et quand son frère abdique pour épouser une américaine divorcée, voilà George VI sur le trône alors que la guerre est imminente avec l’entrée d’Hitler au pouvoir de l’Allemagne.
Colin Firth est collé majestueusement dans le rôle d’un prince émotif, c’est l’angoisse que l’on lit dans ses yeux, plus qu’un bégaiement maitrisé, qui fait de son interprétation un modèle de justesse.
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Le festival de courts métrages "Ptit Clap", organisé par la ville de Levallois permet aux cinéastes en herbe de prouver leur talent.
A partir du 23 mars 2011, se tiendra à Casablanca, la quatrième édition du festival du film étudiant. L’objectif est de permettre aux jeunes diplômés de l’audiovisuel, nationaux et internationaux, de diffuser leurs œuvres et de développer des partenariats.
De l’esprit complètement délirant de Joe Dante sont nés quelques uns des films les plus réjouissants des années 80 et 90. Vous connaissez sans aucun doute Gremlins et sa suite, L’Aventure Intérieure, Small Soldiers ou encore Les Looney Tunes passent à l’action. Et vous avez peut-être vu, plus récemment, les épisodes qu’il a réalisés pour la série Masters of Horror…
Chassez de votre tête l’image du producteur hollywoodien dans son costume sur-mesure, fumant un gros cigare et entouré d’une horde de jeunes et plantureuses actrices… Aujourd’hui, grâce à Internet, tout un chacun peut devenir producteur de cinéma !
A l’heure du web 2.0 et de ses possibilités d’interactions, de plus en plus de contenus sont soumis, directement dans leur processus de création, à l’aval ou la participation de ceux à qui ils sont destinés.
Le soir du 13 février a vu se dérouler la cérémonie des BAFTA (British Academy of Film and Television Arts), récompenses britanniques pour le cinéma à l’image des Oscars chez les américains.
Il se murmure depuis quelques temps à Hollywood que le grand gagnant de la prochaine soirée des Oscar a été désigné : Le Discours d'un roi
Le dernier film, Black Swan, de Darren Aronofsky ne sort en France que demain, mais les étudiants expatriés outre-Atlantique ont eu le privilège de le découvrir dès le mois de décembre. La plupart d’entre vous connaissent certainement Requiem for a Dream, le plus connu des films de Darren Aronofsky. Dans Black Swan, certes on ne parle plus de drogue dures, mais les personnages vivent tout de même dans un monde très éprouvant, physiquement et mentalement : celui de la danse.
Que ceux qui ont aimé l’histoire des Rois Maudits restent à la maison. Le Dernier des Templiers n’a rien d’un film historique. Le titre original du film, Season of the Witch, est d’ailleurs plus proche de la réalité de cette histoire fantastique qui prend pour cadre le Moyen Age, sa misère, son Église et ses Chevaliers. Sans oublier sa chasse aux sorcières.
Comme un air de ressemblance plane, dès l’ouverture du film, dans les plans de la femme à l’écran. La sensualité d’une chevelure blonde peroxydée, sur un corps blanc et langoureux, affirment bientôt l’évocation omniprésente du mythe avec lequel joue le film de Gérald Hustache-Mathieu . Poupoupidou, c’est le frémissement culte des lèvres de Marilyn Monroe à la fin de « I Wanna Be Loved by You », chanté par l'icône-Monroe dans le film culte de Billy Wilder, Certains l’aime chaud (1959).
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